Bandeau
Rite Forestier des Anciens
Slogan du site
Descriptif du site
Instruction de Fendeur (Grand Alexandre de la Confiance)
Article mis en ligne le 30 avril 2015

par Jean-Luc
Imprimer logo imprimer Enregistrer au format PDF Licence : Pas de licence spécifique (droits par défaut)

RITUEL D’INSTRUCTION DE FENDEUR

GRAND ALEXANDRE DE LA CONFIANCE (circa 1760)

D. -Que voulez-vous ?

R. -Parler à mon maître.

D. -Qui est votre maître ?

R.- Le G : Al : de la C: :.

D. -Comment vous appelez-vous ?

R. -Joseph.

D. -D’où venez-vous ?

R. -D’où vous m’aviez envoyé, G : AI : : .

D. -Où vous ai-je envoyé ?

R. -A la recherche de l’enfant égaré(e) ?

D. -Etes-vous frère(s) ?

R.- Oui , G : Al: :.

D. -Où avez-vous été reçu ?

R. -Dans la forêt carrée.

D. -Qui vous a reçu ?

R. -Le G : Al: : de la C: : et Joseph.

D. -En quelle année, notre ordre a-t-il été crée ?

R. -Dans l’an Sept Cent.

D. -Comment a-t-il été institué ?

R. -Le G : Al: : de la C: : se promenant un jour dans la forêt du Liban proche (de) la vallée du Sinac, au royaume de Tyr, où il s’était retiré avec sa Cour pour y bâtir un palais, aperçut une lumière qui le conduisit très avancé dans la forêt, auprès d’un arbre sur l’écorce duquel il était écrit en lettres d’or : " Abbat moy, me fend, et tu trouveras dans mon coeur de quoy former l’ordre des fendeurs ".

D. -Que fit le G : AI : : à la vue de l’écriture ?

R. -Notre Cher Alexandre toujours soumis en obéissance aux ordres du Très haut, jeûna 3 jours, fit beaucoup de prières après quoi il ouvrit cet arbre et y trouva dans le coeur un petit livre intitulé " le prodigue converti ou l’ordre des fendeurs ".

D. -Combien faut-il de frères pour recevoir un frère fendeur, dans un lieu où il ne se trouve point de chantier constitué ?

R. -Il faut 3 simples frères fendeurs, mais un chevalier fendeur Elu suffit

D. -Avez-vous trouvé l’enfant égaré ?

R. -Oui , G : Al : : et ramené à celui qui est son père

D. -Avez-vous remis à l’enfant égaré le présent que je vous avais chargé de lui faire ?

R. -Oui, G : Al : : et lui en ai fait connaître la propriété.

D. -Comment appelez-vous les frères qui sont placés au côté du Grand Alexandre ?

R. -Le frère qui commande à droite se nomme Jacques et celui de la gauche Pierre.

D. -Où est placé Joseph ?

R. -A l’opposite du G : Al : : .

D. -Comment appelle-t-on le lieu où les frères s’assemblent ?

R. -Nous l’appelons chantier.

D. -Qui est votre père ?

R. -Dieu.

D. -Qui est votre second père ?

R. -Le G : Al : de la C: : .

D. -Quelle et votre mère ?

R. -La Sainte Eglise hors laquelle point de Salut.

D. -Dans quel endroit vous ai-je envoyé à la recherche de l’enfant égaré ?

R. -Dans la forêt du Liban, nous ordonnant de vous le ramener, mort ou vif .

D. -N’avez-vous trouvé personne dans votre route qui vous ait inquiété ?

R. -Nous avons rencontré plusieurs de nos frères qui nous ont dit que si nous n’avions pas répondu en vrais frères-fendeurs sur toutes les questions qu’ils nous faisaient, ils nous auraient ôté la vie, et ils nous avertirent de nous tenir sur nos gardes. parce que plusieurs des frères que le G : AI : : avait envoyés à la recherche de l’enfant égaré avaient été trouvés volés et assassinés par un grand nombre de voleurs qui habitaient la forêt du Liban.

D. -Comment appelle-t-on un homme qui n’est point reçu fendeur ?

R. -Prodigue.

D. -Quelles sont les obligations d’un véritable fendeur ?

R. -De garder inviolablement le secret de la fenderie et de souffrir plutôt la mort que de révéler un seul mot de ce qui lui est confié au chantier .

D. -Qu’est-il défendu .au véritable frère fendeur ?

R. -De recevoir un prodigue clandestinement ou hors du chantier, s’il yen a un, sans quoi les autres frères sont en droit de méconnaître et de détruire quiconque serait capable de pareil crime.

D. -Qu’avez-vous vu dans la forêt du Liban ?

R. -Une grotte couverte de feuillage, embellie de belles statues ; j’y ai vu notre G : Al : de la C : : tout couvert de gloire, ayant la tête ornée d’une couronne de laurier et un triangle d’or suspendu audessus de sa tête embelli de 3 diamants placés à chaque coin du triangle.

D. -Que porte le G : Al : : devant lui ?

R. -Un tablier de peau blanche garni de vert, ce qui signifie l’espérance que nous avons de recevoir dieu notre père.

D. -N’y avait-il (rien) de remarquable au tablier que portait le G : Al : de la C : : ?

R. -4 grandes choses.

D. -Quelles sont-elles ?

R. -1 er -Il y avait au milieu un coeur garni de noir, ce qui représentait le chagrin que nous devons avoir d’avoir offensé Dieu notre père.

2e -Au milieu du coeur, une larme rouge, qui représente le deuil que nous devons porter éternellement dans notre coeur de la mort de notre G : Al : de la C : : .

3e -Quatre ustensiles nécessaires à chaque frère qui consistent : une hache, un coin, un maillet et un triangle.

4e -Trois coupures au bas du tablier qui représentent les 3 personnes de la Sainte Trinité.

D. -Où était la tour du G : Al : de la C : : ?

R. -Dans la forêt du Liban, dans la vallée du Sinac et dans le royaume de Tyr .

D. -Quelle était sa forme ?

R. -Un Carré bâti de bois du Liban.

D. -Quelle était sa hauteur et sa largeur ?

R. -Elle avait 100 pieds de haut et 4 de large, on y voyait au-dessus 3 bouquets d’immortelles pour marquer son éternité.

D. -De quoi était-elle pavée ?

R. -D’un marbre blanc.

D. -Combien cette tour avait-elle de portes ?

R. -Trois.

D. -Où faisaient-elles face ?

R. -La 1ere au S. La 2e à l’E. et la 3e à l’O.

D. -Combien la 1ere avait-elle de marches ?

R. -12 marches qui représentaient les 12 apôtres. La 2e,4, qui représentaient les 4 saisons de l’année ; la 3e, 4, qui représentaient les 4 évangélistes.

D. -Qu’y avait-il de remarquable autour de cette tour ?

R. -16 belles colonnes de marbre noir de 50 pieds de hauteur, sur 15 de circonférence.

D. -Qu’y avait-il dessus ?

R. -Une statue de marbre blanc de 3 pieds de haut, à 1 ’honneur des 16 chevaliers-fendeurs qui furent envoyés de 4 en 4 par notre G : Al : de la C : : pour peupler le monde de fendeurs.

D. -Qu’y avait-il dedans cette tour ?

R. -Le trône de notre G : Al : de la C : : .

D. -Combien y avait-il de marches pour y monter ?

R. -Sept.

D. -Que signifiaient-elles ?

R. -Elles représentaient les 7 douleurs de la Sainte Vierge.

D. -Où était placé le trône.

R. -Au Nord.

D. -y avait-il autre chose ?

R. -On y voyait 12 lampes.

D. -Que signifiaient-elles ?

R. -Les 12 mois de l’année.

D. -Combien chaque lampe avait-elle de branches ?

R. -7 chacune qui signifient les 7 jours de la semaine.

D. -N’y avait-il rien de remarquable sur les portes de la tour ?

R. -Il y avait un Ecriteau à chaque porte.

D. -Quelle était la devise de la 1ere ?

R. -La 1ere : Le passé m’a trompé.

La 2e : Le présent me tourmente.

La 3e : L’avenir m’épouvante.

D -Combien y a-t-il de la forêt du Liban à la vallée du Sinac ?

R. -Un (-) lieu (-)

D. -Combien de la vallée du Sinac au Royaume de Tyr ?

R. -100 lieu (-)

D. -Qu’est-ce qui servait d’oreiller au G : Al : : ?

R. -Sa hache.

D. -Et de couverture ?

R. -Son coin.

D. -Quel était le lit du G : Al : de la C : : ?

R. -Un berceau de marbre blanc.

D. -Combien a vécu le G : Al : : ?

R. -300 ans.

D. -Où a-t-il été enterré ?

R. -Dans un mausolée de marbre blanc long de 12 pieds, haut de 7 et large de 4.

D. -Quelle était son épitaphe ?

R. -Le temps vient à bout de tout et le G : Al : : a fini son cours.

D. -Combien de bois doit connaître un frère ?

R. -Quatre.

D. -Qui sont-ils ?

R. -Le chêne, l’ormeau, l’épine et le seudre.

D. -Faites-en moi l’explication.

R. -L’ormeau est le bois qui servit à faire le cercueil de notre Seigneur, le chêne la croix où il expira, l’épine la Couronne qu’on lui mit, le seudre où Judas se pendit.

D. -Où est situé le chantier ?

R. -Dans la forêt du Liban.

D. -Que signifie la médaille que nous portons au col ?

R. -C’est la marque de distinction que le G : Al : de la C : : donnait à ses frères.

D. -Quelle était la couleur du ruban ?

R. -Le blanc pour marquer la pureté du coeur et l’innocence de l’âme.

D. -Quelles Sont les obligations des frères-fendeurs ?

R. -De visiter leurs frères malades, de les aider en toutes occasions, de ne pas mal parler d’eux, de les défendre dans le besoin, de garder secrètement ce qui se dit au chantier, et d’assister à toutes les assemblées, à moins d’affaires indispensables, de ne jamais parler d’un absent quelque mal qu’il nous ait fait.

D. -Quel est le mot de Passe ?

R. -Donnez-moi la 1re lettre, je vous donnerai la 2e.

D. -Comment doit se faire connaître un fr : ?

R. -Par des signes connus parmi nous.

D. -Quelle heure est-il ?

R. -L ’heure de se divertir.

D. -Où sont Jacques et Pierre ?

R. -Ils viennent derrière moi.

D. -Si un frère se trouve dans l’embarras, comment se faire connaître de jour ?

R. -Il doit croiser les bras.

D. -Et la nuit ?

R. -Il doit crier : « A moi, mes f :, je suis égaré ».

D. -Si un frère veut parler à quelque frère qui est en compagnie , quel signal doit-on faire ?

R. -Porter sa main au 1er bouton de l’habit.

D. -Quel est le signal lorsque l’on a entendu ?

R. -De porter sa main sur le front et (de) le toucher du bout des doigts.

J’ai été nu et vous m’avez habillé. Bonne Vie ! A l’Avantage !

puce Plan du site puce Contact puce Espace rédacteurs puce

RSS Valid XHTML 1.0 Strict

2011-2017 © Rite Forestier des Anciens - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.29
Hébergeur : OVH